Off Record
Formation IA · Dirigeants et comités

Formation IA pour dirigeants et comités de direction

Une demi-journée pour un comité de direction : ce que l’IA change dans votre secteur, comment arbitrer entre cas d’usage, et ce qui relève du comité.

  • Une demi-journée avec le comité de direction
  • Arbitrages, cas d'usage prioritaires, cadre d'usage
  • Format individuel possible pour un dirigeant

Le programme en détail

L’essentiel

  • Une demi-journée, en comité. Pas une conférence, pas une prospective : un atelier d’arbitrage.
  • Le comité repart avec des décisions prises en séance sur trois cas d’usage de votre organisation.
  • La séquence la plus utile n’est pas celle sur la technologie : c’est celle qui répartit ce qui se décide en comité et ce qui se délègue.
  • Format complémentaire : un accompagnement individuel pour un dirigeant qui veut travailler ses propres usages.

Ce qui manque à un comité de direction sur l’IA

Rarement de l’information. La plupart des dirigeants que nous rencontrons ont lu, écouté, vu des démonstrations, et parfois testé.

Ce qui manque, c’est un cadre de décision. Trois questions restent ouvertes dans presque tous les comités.

Que financer, et à quelle hauteur ? Les demandes remontent des directions, elles ne se comparent pas entre elles, et aucune n’est chiffrée de la même manière.

Qu’est-ce qui relève du comité ? L’IA touche à l’outillage, aux compétences, à l’organisation du travail. Certaines décisions se délèguent, d’autres non — et la frontière n’est pas évidente.

Comment sait-on que ça marche ? La question du budget de renouvellement se pose au bout d’un an, et se pose mal quand rien n’a été mesuré.

L’atelier traite ces trois questions, dans cet ordre.

Le déroulé de la demi-journée

1. Où en est votre organisation — 45 minutes Restitution des chiffres de votre propre audit s’il a été mené : maturité par direction, usages informels, écarts. À défaut, repères sectoriels et retours de nos missions. C’est la séquence qui déplace le plus les représentations : l’écart entre l’IA telle qu’on la décrit en comité et l’IA telle qu’elle se pratique est systématique.

2. Ce que l’IA change dans votre secteur — 45 minutes Des cas réels, y compris des échecs, avec leurs raisons. Nous ne faisons pas de prospective : nous montrons ce qui est déployé aujourd’hui dans des organisations comparables à la vôtre, ce que ça a coûté et ce que ça a produit.

3. Atelier d’arbitrage — 1 h 30 Trois cas d’usage candidats de votre organisation, évalués ensemble sur trois axes : impact estimé, complexité de mise en œuvre, effort de conduite du changement. Le comité décide en séance : ce qu’on finance, ce qu’on reporte, ce qu’on abandonne.

C’est le cœur de la demi-journée. Sans arbitrage explicite, un dispositif de formation reste une dépense de sensibilisation.

4. Qui décide quoi, et comment on le mesure — 30 minutes Ce qui relève du comité, ce qui se délègue et à qui, avec quel mandat. Puis les deux ou trois indicateurs à suivre — pas davantage — et le rythme auquel le comité les regarde.

Ce que le comité emporte

  • La cartographie de sa propre organisation, si un audit a été mené.
  • Trois décisions prises et écrites.
  • Une répartition claire de ce qui relève du comité et de ce qui se délègue.
  • Deux ou trois indicateurs et leur rythme de revue.
  • Un support réutilisable en interne.

Format individuel : accompagnement d’un dirigeant

Certains dirigeants souhaitent travailler leurs propres usages plutôt que ceux de l’organisation. Le format existe : trois séances individuelles, sur les tâches réelles du dirigeant — préparation de comités, synthèse de dossiers, notes, arbitrages documentaires, préparation d’interventions.

C’est un format discret, souvent le plus efficace pour un dirigeant qui ne souhaite pas apprendre en groupe.

Questions fréquentes

Une demi-journée suffit-elle pour un comité de direction ? Pour arbitrer, oui — à condition que la préparation soit faite en amont : les trois cas d’usage sont identifiés et documentés avant la séance. Une journée entière en comité sans décision produit moins qu’une demi-journée qui en produit trois.

Faut-il un audit avant l’atelier ? Ce n’est pas obligatoire, mais c’est ce qui change la nature de la séance. Avec un audit, le comité travaille sur ses propres chiffres. Sans, sur des repères sectoriels — utile, moins décisif.

Nos dirigeants n’utilisent pas l’IA. Est-ce un problème ? Non pour cet atelier, qui porte sur l’arbitrage et non sur la pratique. Cela dit, un comité qui décide sur un sujet qu’aucun de ses membres n’a pratiqué décide moins bien — c’est la raison d’être du format individuel.

Peut-on inviter des directeurs opérationnels ? Oui, jusqu’à une douzaine de participants. Au-delà, l’arbitrage devient une présentation.

Que se passe-t-il après ? Les décisions prises orientent la suite : audit, dispositif de formation, ou accompagnement au déploiement. Il arrive aussi que la décision soit de ne rien lancer avant six mois — c’est un résultat légitime.

Quels indicateurs recommandez-vous à un comité ? Deux suffisent la première année : le taux d’usage effectif par direction, et le temps mesuré sur une tâche identifiée avant le déploiement. Le second suppose de relever le point de départ avant — c’est la seule chose qu’on ne peut pas rattraper.

Parler de votre situation

Trente minutes pour qualifier votre besoin : vous repartez avec un périmètre, une méthode et les prochaines étapes.

À lire sur le blog